Derniers billets

Conférence TED à l'ENCG de Kénitra au Maroc, le 9 février

L'Ecole Nationale de Commerce et de Gestion de Kenitra organise pour la première fois un évènement TEDxENCGK, la version marocaine des conférences TED, le 9 février 2013 à l’Ecole Nationale de Commerce et de Gestion de Kénitra.

AfriCom : Un point de vue américain

Fait inquiétant, mais peu surprenant, l’AfricaCom de l’armée américaine veut augmenter sa présence en Afrique du nord-ouest. Ce qui avait commencé comme une aide discrète à l’offensive française pour arracher le contrôle du nord du Mali (une ancienne colonie) à des djihadistes indésirables pourrait finir par se transformer en une intervention plus importante.

Pourquoi l’économie marocaine n’est-elle pas libre ?

Le Maroc vient d’être classé 90ème sur 177 pays, perdant ainsi  trois places, dans le classement mondial 2013 de liberté économique, établi par le Wall Street Journal et le think-tank Heritage Foundation. Un classement fait sur la base de 11 indices regroupés en quatre indicateurs : l’état de droit, l’ouverture des marchés économiques, l’efficacité de la réglementation, et le rôle des pouvoirs publics. La contreperformance du Maroc a été provoquée principalement par

Iran : L'échec des sanctions

Avec la nomination par le président Barack Obama du sénateur Chuck Hagel en tant que secrétaire américain à la Défense, la question de l’Iran, et en particulier des sanctions économiques, promet de rester sur la table. Hagel a été fustigé par les néo-conservateurs et certains partisans de la ligne dure pro-Israël pour avoir osé questionner (par le passé) le fait que les sanctions sont la meilleure façon de contrer les ambitions nucléaires de l’Iran. Et il s’avère effectivement que les sanctions n’ont pas réussi à forcer Téhéran à abandonner son programme nucléaire

RDC : Faut-il craindre les billets à valeur faciale élevée ?

Quelques jours après l’annonce de la nomination du nouveau gouvernement de la république démocratique du Congo le 28 avril 2012, le grand public a assisté à une pluie des décisions gouvernementales. Les premières furent celles portant interdiction de la circulation des véhicules privés, communément appelés 207, pour le transport en commun, et celle de l’interdiction de petits commerces (qui jonchaient les grandes artères de la ville de Kinshasa). La plus commentée et la plus contestée par le public est cependant une décision conjointe