Derniers billets

Le business de la complication

En France, le Président Hollande a proposé récemment un « choc de simplification ». Effectivement, les complications artificielles issues de certains dysfonctionnements de l’intervention publique constituent un boulet pour le dynamisme de l’économie. Un « Président de la croissance » ne peut que demander leur suppression. Mais cette dernière doit être massive, et il n’est pas sûr que certains intérêts « laissent faire ». L’analyse vaut pour bien des pays d’Afrique.

Gouvernance en Afrique : vers une privatisation informelle de l’État

Depuis la décolonisation, la « mauvaise gouvernance » figure souvent parmi les facteurs qui entravent le développement économique en Afrique et ailleurs. A sa source on trouve la bureaucratie qui, dans la plupart des pays africains, du nord comme de l’ouest, reste dominante mais aussi improductive et incompétente.

L’axe Sud-Sud : vers un nouveau modèle de développement pour l’Afrique ?

À la quête d’une coopération Sud-Sud gagnant-gagnant. Telle était en substance la thématique du troisième sommet multilatéral Amérique du sud/Afrique (ASA) de Malabo en Guinée Équatoriale, qui a réuni une vingtaine de chefs d’État de deux continents les 21 et 22 février 2013, c’est-à-dire au lendemain du sommet du G-20 qui venait de clôturer ses travaux à Moscou. Signe des temps ou simple coïncidence, au moment l’heure est à la recherche des stratégies pour relancer une croissance anémiée en Europe

Croissance marocaine : où sont les emplois ?

En dépit de la résilience de la croissance de l’économie marocaine face aux turbulences de la conjoncture internationale défavorable, et l’amélioration du taux de croissance sur la dernière décennie, le chômage en général, et celui des jeunes en particulier, reste inquiétant, tournant autour de 22%, soit 2 fois et demi le taux national. Pourquoi la croissance marocaine ne crée-t-elle pas suffisamment d’emplois au profit des jeunes?

Comment stimuler l’innovation en Afrique ? Oasis Kodila-Tedika et Pierre Garello interviewés par la Banque Mondiale

Dans une étude intitulée « Entrepreneurship matters : empirical evidence on innovation », Oasis Kodila Tedika, économiste à l’université de Kinshasa (République démocratique du Congo) et Pierre Garello, économiste à l’université d’Aix-Marseille (France), expliquent pourquoi entrepreneuriat et innovation sont indissociables. Selon eux, si l’Afrique accuse un retard en la matière c’est parce que les conditions permettant l’éclosion de l’esprit d’entreprendre ne sont pas encore réunies. Une interview avec la Banque Mondiale...