Derniers billets

La Syrie et l'histoire de l'interventionnisme américain

Le désir de s’ingérer un peu partout dans le monde reste fort à Washington. La seule certitude est que presque toutes les interventions finissent en conséquences inattendues négatives, qui elles-mêmes génèrent une pression pour davantage d’ingérence pour y remédier.

Faudrait-il brûler le rapport Doing Business ?

La crise économique qui a débuté en 2008 a érodé la confiance du public dans la notion de libre marché – et de manière injustifiée, dans l’esprit de beaucoup. Aux USA elle a déporté la politique sur la voie de l’accroissement de la réglementation financière et du « bricolage interventionniste » dans l’économie. Cela contraste avec de nombreux pays en développement d’Afrique, le libre marché a connu une sorte de renaissance

Quand les riches jouent aux pauvres...

Dans le monde occidental riche, la plupart des produits achetés viennent des confins de la planète, fabriqués par des gens que nous ne connaissons pas, grâce à des inputs dont nous sommes ignorants. L’augmentation du nombre et de la variété de produits de consommation nous donne un éventail de choix qui ne pourrait que donner le vertige aux générations précédentes. Et la technologie nous permet de vivre à une telle vitesse que même les deux secondes supplémentaires d’une connexion lente de smartphone nous semblent une éternité. Mais alors que le monde devient plus complexe et que la vie semble aller plus vite, des voix s’élèvent pour nous dire de vivre simplement, localement et lentement.

L'Afrique francophone et la France : un marriage de désagrément

La France a colonisé une grande partie de l’Afrique jusqu’aux indépendances dans les années 1960. Certains analystes, comme Placide Moussounda de Nouvelle Afrique, soutiennent que l’Afrique francophone a très peu bénéficié de la France depuis l’indépendance.

Tunisie : la révolution à refaire

Brahim Slimani, un jeune homme de 23 ans « excédé par le chômage et la misère » s’est immolé le 28 avril 2013 à Sidi Bouzid, la ville même Mohammed Bouazizi avait commis le même geste en décembre 2010. Plus de deux ans après sa « révolution », celle-ci reste à refaire en Tunisie. Pour la bonne et simple raison qu’observateurs et politiques sont passés à côté du problème principal.