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RDC: Quelles réformes institutionnelles contre la balkanisation ?

La publication en juin 2012 de l’annexe au rapport des experts de l’ONU imputant au Rwanda de soutenir militairement et politiquement le groupe armé M23 qui contrôle une partie de l’Est de la RDC, a éveillé chez les Congolais un élan patriotique face à ce qui apparait être, de toute évidence, l’irrédentisme rwandais sur les provinces minières des Kivus. Comme un seul homme, les Congolais de toutes ethnies confondues se sont dressés contre le complot visant le dépiéçage de leur pays. Sous quel prisme faut-il voir cette éclosion de l’anti-partitionnisme ? Est-ce un réflexe fugace devant un danger imminent ?

Un Maroc plus compétitif ?

Dans son dernier classement des économies suivant leur compétitivité, le Forum économique mondial a attribué la 70ème place au Maroc, lui permettant ainsi de grignoter trois places par rapport à l’année dernière et de devenir la deuxième économie la plus compétitive dans la région MENA, devançant ainsi des économies comme la Tunisie et l’Égypte. Faut-il y voir une réelle avancée de la compétitivité de l’économie marocaine ?

Zimbabwe : Il y a quatre ans, la deuxième plus grande hyperinflation du monde

À la mi-Novembre 2008, le Zimbabwe connaissait la deuxième plus forte hyperinflation dans le monde. Aujourd’hui, le pays peut se vanter d’une croissance forte et de taux d’inflation à un seul chiffre. En 2008, le taux annuel de croissance du PIB réel du Zimbabwe se situait au niveau catastrophique de -17,6 pourcent alors que le taux d’inflation annuel était de 89,7 sextillion de pour cent (soit à peu près 9 suivi par… 22 zéros).

UnMondeLibre.org devient LibreAfrique.org

Le projet www.UnMondeLibre.org réoriente sa ligne éditoriale vers les problèmes du continent africain. Il nous a paru logique de changer d'intitulé du projet : www.LibreAfrique.org est désormais la plateforme panafricaine francophone qui défend les droits individuels, l'état de droit, la liberté économique et la paix.

Afrique : pourquoi ce manque d’innovation ?

Depuis déjà des années l’Afrique affiche des taux de croissance positifs et supérieurs à 5% en moyenne, ce qui constitue une bonne chose, bien qu’insuffisant pour enrayer la pauvreté qui la caractérise. Les spécialistes de la prospective estiment, avec joie, qu’avec de tels taux de croissance, l’avenir est radieux. Mais est-ce réellement suffisant ?