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Nigéria : le tigre africain ?

Doté d’une population représentant 18% de l’Afrique sub-saharienne, le Nigéria est aujourd’hui la deuxième plus grande économie du sous-continent. Avec ses 217 milliards de dollars américains de PIB, il représente 20% de la richesse créée en Afrique sub-saharienne. Est-il le tigre africain en devenir ?

Libérer le potentiel entrepreneurial africain

En Afrique, nos paysans travaillent dur. Ils se lèvent très tôt, traient leurs vaches, vont au champ la binette à la main, vont à pied faire paître leur bétail. Les plus chanceux récoltent cinq sacs de maïschanceux parce qu’ils n’appliquent en réalité que très peu d’ingéniosité à déterminer la récolte. Nous connaissons nos travailleurs urbains

« Justice Climatique » : des milliards pour l’Afrique ?

Alors que les négociations sur le climat semblent piétiner à Doha, le Groupe Afrique dans les négociations internationales sur le changement climatique a, par la voix de son porte-parole dans une tribune du 4 décembre dans le journal Le Monde (1), fustigé  le « silence radio » des pays du Nord sur l’engagement, déjà discuté au sommet de Nice en 2010 autour de N. Sarkozy, à mobiliser 100 milliards de dollars par an pour les pays pauvres pour qu’ils puissent lutter contre le réchauffement climatique. Le « Groupe Afrique » semble avoir la morale de son côté.

Maroc : la sous-liquidité du secteur bancaire seule responsable du problème de financement de l’économie ?

D’après la dernière note de conjoncture publiée par la Banque Centrale marocaine (Bank-Al-Maghrib, BAM), le déficit de liquidités des banques ressort à 76 MM DH. Un chiffre qui fait écho aux difficultés de financement rencontrées par les  ménages et les entreprises. Cette aggravation intervient un mois après  la décision du directeur de Bank Al-Maghrib de maintenir le taux directeur à 3%, de baisser le taux des réserves obligatoires à 4%, et de continuer ses avances à 7 jours pour booster la liquidité du système bancaire et partant relancer la machine de crédit.  Le problème de financement de l’économie est-il lié uniquement à la sous-liquidité des banques ?

Congo Brazzaville : états généraux de la nation ou des acteurs politiques congolais ?

Depuis quelques jours, les dirigeants politiques de l’alliance pour la république et la démocratie (ARD), une plateforme de l’opposition congolaise et une partie des membres de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) de l’ex-président Pascal Lissouba, demandent au gouvernement en place l’organisation d’états généraux de la nation pour, semble-t-il, définir une nouvelle gouvernance au Congo Brazzaville. Tenant compte de la situation sociopolitique actuelle du pays, nous sommes en droit de nous interroger sur la pertinence de cette exigence et surtout sur ses chances d’y aboutir.