Révoltes arabes et perses

Le printemps arabe arrive au Koweit

À peine plus gros qu’un timbre-poste sur la carte du golfe persique, le Koweït bénéficie d’une position stratégique privilégiée et représente un modèle libéral pour les autres pays du Golfe. Il fait cependant face aujourd’hui à des conflits politiques internes croissants.

Tunisie, An II

17 décembre 2010, Mohamed Bouazizi jeune tunisien marchand ambulant de fruits et légumes voit sa marchandise et sa carriole confisquées. Il se trouve interdit de vendre par les autorités du régime dictatorial de Ben Ali : il est ruiné. Il s’immole alors à Sidi Bouzid. Bouazizi n’était pas le premier à commettre ce geste, mais il a été le déclencheur d’un vent de contestation qui a balayé toute l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Deux ans plus tard le changement

Qui a attaqué l’ambassade des Etats-Unis : retour sur Ansar al-Chari’a, Abou Iyadh et ses relations avec Ennahdha

Alors que l’opinion publique s’interrogeait sur l’identité de la nébuleuse salafiste en Tunisie, nous avions mené une enquête publiée dans le magazine Réalités (N° 1327 du 12 avril 2012) dans laquelle nous révélions l’identité des leaders d’Ansar al-Chari’a, groupe salafiste à l’origine des attaques ayant visé le Cinéma Africart, la chaîne Nessma TV et l’Espace Abdelliya. A la lumière de l’implication de cette organisation dans l’attaque qui a visé le vendredi 14 septembre 2012 l’Ambassade des Etats-Unis à Tunis, il nous a semblé judicieux de revenir sur Ansar al-Chari’a, ses leaders et leurs liens avec le parti Ennahdha.

Printemps arabe : la grande incompréhension

Il y a plus d'un an, de nombreux médias et observateurs pointaient l'autoritarisme politique des pays comme la Tunisie et l'Egypte comme cause de leurs révoltes populaires.

Quelle démocratie après le printemps arabe ?

Avec la montée des courants islamistes, hostiles à la démocratie mais accédant au pouvoir grâce à elle, se pose la question de l’avenir de la démocratie après le printemps arabe en Tunisie et en Égypte.