Monopole

Afrique du Sud : Quand l’État plombe la privatisation

Le gouvernement empêche le secteur privé de lutter contre la pauvreté et de contribuer à l’essor économique de l’Afrique du Sud. Il agit comme un coupeur de route. C'est le cas notamment dans le secteur de la production et de la distribution d'électricité. Actuellement, l'électricité est monopolisée par l'entreprise publique Eskom, qui a essuyé des critiques pour la série de pannes majeures intervenues en 2008 et depuis lors, la mauvaise gestion est la règle.

Le monopole du secteur électrique épuise les Sud-africains !

Quelle est la différence fondamentale entre un monopole soutenu par l'État et un monopole émergeant du marché? Le premier s’appuie sur l'Etat qui le renfloue, via l’argent du contribuable, pour combler ses déficits et le protèger de la concurrence des rivaux potentiels via la législation. Dans le second cas, une entreprise privée ne peut gagner de position de monopole que si elle offre de meilleurs services et produits aux consommateurs. Lorsqu'une entité est protégée par la législation, elle devient systématiquement un monopole. En revanche, si une entreprise privée occupe une position dominante sur le marché, c'est parce qu'elle est plus compétitive que ses concurrents.

Afrique du Sud : la compagnie aérienne nationale à l’agonie

L’Afrique du Sud a besoin de se rendre à l’évidence : le temps les compagnies aériennes nationales étaient une source de fierté est révolu. Certains transporteurs nationaux, comme South African Airways (SAA), s’illustrent par leur mauvaise gestion. Ils doivent être liquidés pour préserver la fierté de la nation.