Libre échange

L’histoire d’une réussite par le libre échange

Qui pourrait penser que les Américains seraient plus riches si chacun des cinquante États avait mis des restrictions sur le commerce avec les autres États de l’union? C'est la question intéressante que Martin Wolf, rédacteur en chef adjoint du Financial Times, pose dans son livre « Pourquoi la globalisation marche » (Why Globalization Works).

La zone de libre échange africaine au secours de millions de pauvres

Récemment les pays africains ont créé, signé et ratifié la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC). Cet accord est l'un des plus importants efforts de libéralisation commerciale depuis la création de l'Organisation mondiale du commerce en 1995. Le 1 juillet dernier, lors du 31ème Sommet de l'Union africaine (UA) à Nouakchott en Mauritanie, le nombre total de signataires de la ZLEC a atteint 49 parmi les 55 États membres de l'Union africaine (UA). Peut-on dire que le libre-échange est devenu le courant dominant de la politique africaine?

Cameroun : Faut-il admettre les APE sans réserves ?

Le Cameroun a opté pour l’économie du marché le 28 juillet 1989 par la loi n°89/01. Il avait ratifié l’accord de Marrakech portant institution de l’OMC par décret n°5/194 du 26 septembre 1995 et avait institué la concurrence par la loi n°98/13 du 14 juillet 1998. Le 18 juillet 2014, le parlement camerounais adoptait la loi n°2014/013 autorisant la ratification de « l'APE d'étape ». Cela avait été fait par décret présidentiel n°2014/267 du 22 juillet 2014. Cet accord devait entrer en vigueur le 04 août 2014 et le démantèlement tarifaire devait commencer le 04 août 2016. Le problème est que tout cela s’est passé sans débats démocratiques en violation des principes de participation et de représentation. Le projet de loi portant ratification de l’APE intérimaire avait été introduit à l’Assemblée nationale à deux jours de la fermeture de la session parlementaire de juin 2014. Doit-on l’admettre sans réserve ?

Les APE nocifs pour le Cameroun?

Les opposants au libre-échange au Cameroun sont d'avis que les accords de partenariat économique avec l'Union européenne (APE) sont contraires à l'intérêt national, et ces accords ne feront que créer du chômage. Ils ajoutent unanimes que l'économie nationale n’est pas encore prête pour appliquer les APE. Certes, la gouvernance des accords (négociation, application, réformes, etc.) laisse à désirer, mais est-ce une raison pour renoncer au principe de libre-échange ?

Économie de marché et prospérité en Afrique

Une économie de marché fait référence à un système dans lequel les décisions économiques, en particulier la tarification des biens et services, est entièrement déterminée par les échanges des ménages et des entreprises d'un pays, avec une intervention limitée du gouvernement. Plus d’innovations et de progrès technologiques ont été réalisés dans les pays riches grâce aux opportunités offertes par le libre marché. Cette liberté s’est avérée plus fructueuse que la planification étatique.