Liberté d'expression

Presse au Maroc : le mirage de la liberté?

Nonobstant des avancées consistantes depuis l’accession du Maroc à l’indépendance, la liberté de presse y demeure encore en deçà des standards internationaux. Dans l’édition 2017 du classement mondial établi par Reporters Sans Frontières (RSF), le Maroc occupe le 133ème rang sur les 180 pays recensés. Une position qui atteste d’un recul constant de l’indice global de la liberté de presse dans le royaume, mais aussi d’un contraste frappant avec nos voisins nord-africains, notamment la Tunisie, fièrement classée 96ème.

Gouvernement et médias sociaux : les irréconciliables ?

De nombreux internautes kenyans craignent que le gouvernement coupe Internet pendant les élections générales d'août prochain. L'Autorité chargée des communications au Kenya a tenté de rassurer les électeurs que cela est peu probable. Cependant, les craintes que la liberté d’utiliser internet, risque d’être bafouée, ne sont pas infondées.

Côte d’Ivoire : un seul syndicat étudiant autorisé sur les campus !

La prochaine rentrée universitaire en Côte d'Ivoire connaitra une particularité de taille : la suppression de toutes les associations ou mouvements d'étudiants et l'instauration d'un syndicat central d'étudiants par le gouvernement ivoirien. Cette décision survient à la suite d'une violente bagarre entre deux associations d'étudiants ivoiriens, la Fesci et l'Ageecideux syndicats réputés être très proches de l'opposition ivoirienne.

Charlie Hebdo : Peut-on injurier et provoquer au nom de la liberté ?

La responsabilité est le pilier sur lequel repose la liberté. Sans responsabilité, il est illusoire de parler de liberté. Tout le monde connaît le proverbe  qui dit que « La liberté des uns s'arrête commence celle des autres». Ces mots  doivent être pris au sérieux si l’on ne veut pas, dans un modèle exempté de toute limite, vider la liberté de sa substance. Ainsi, les tristes évènements qui ont endeuillé l’hebdomadaire français Charlie Hebdo nous interpellent. Peut-on, au nom d’un rejet de toute foi, injurier, provoquer gratuitement  et intentionnellement? Cette attitude dénuée de responsabilité exprime t-elle la liberté d’expression au nom de laquelle la France s’est levée comme un seul homme ?