Justice

Procès des « Pro-Gbagbo » : un couteau à double tranchant pour la justice ivoirienne

Le 22 octobre dernier, avait été annoncé l’ouverture devant la Cour d’Assises du Tribunal d’Abidjan, le procès de 83 proches de Laurent Gbagbo dont l’ex première dame (Simone Ehivet Gbagbo), pour leur responsabilité présumée dans la crise postélectorale qui a fait plus de 3000 morts. La session a été finalement reportée à une date ultérieure. À l’heure les indicateurs ainsi que les observateurs internationaux annoncent une nette amélioration du système juridique ivoirien nonobstant plusieurs insuffisances, quel pourrait être l’impact de ce procès sur l’image que reflète la justice ivoirienne ?

Zimbabwe : Les humanitaires courageux ont besoin de protection

Robert Mugabe du Zimbabwe est un autoritaire corrompu. L'Organisation des Nations Unies est une organisation inefficace et dépensière qui tolère les autoritaires corrompus. Toutefois, tout le monde aux Nations Unies n’est pas corrompu. Un héros nommé Georges Tadonki, un Camerounais qui, pendant un certain temps dirigeait le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires au Zimbabwe (OCHA). Les autres sont trois juges dans un tribunal des contentieux aux Nations Unies qui, l'an dernier, ont jugé Tadonki lors d’un procès contre l'organisation internationale.

Politique et justice

Les enquêtes relatives à certaines victimes individuelles ou collectives de violences à caractère politique n’aboutissent presque jamais à la manifestation de la vérité, encore moins à des poursuites pénales. En Côte d’Ivoire, par exemple, l’affaire Kragbe Gnabge, l’assassinat de l’étudiant Thierry Zebie, le viol des étudiantes de la cité universitaire d’Abobo, le coup d’Etat de 1999, le charnier de Yopougon, la guerre de 2002, les assassinats de nombreux citoyens, peu avant, pendant et après cette période, la tuerie des femmes d’Abobo, la bousculade mortelle du stade Houphouët-Boigny, l’accident du bus de la Sotra en 2011, la tuerie des réfugiés du camp de Nahibly, etc. ne sont que quelques exemples de l’incapacité d’une nation à faire la lumière sur certaines grandes tragédies. Ces exemples qui illustrent notre propos existent partout en Afrique. Que dire alors de la justice ordinaire concernant le citoyen lambda ?

Vers une nouvelle révision du code de la famille congolais ?

En 1984, les hommes et femmes de droit congolais, après maintes réflexions, rédigeaient le code de la famille en tenant compte de certaines réalités de la tradition congolaise. Mais quelques années après, l’évolution de la société et l’émancipation de la femme ont mis en cause certaines composantes de la tradition qui figurent dans ce code. Il s’avère que quelques aspects de ce texte nécessitent d'être révisés

Le scandale des prisons africaines

Le scandale des prisons africaines

L’amélioration des conditions de détention dans les  prisons en Afrique est une question majeure. Les prisons en Afrique comme partout ailleurs, qui tirent leur utilité au-delà de leur rôle sanctionnateur, de leurs rôles de réhabilitation ou de resocialisation font face pour la plupart  à des problèmes croissants : surpopulation, conditions de vie insalubres, insécurité et violence…