Femmes

Kenya : Un village de femmes libérées par l’entreprenariat !

En Afrique, les femmes ont longtemps été handicapées par un manque d'indépendance sociale et financière, en particulier dans les régions les plus pauvres. Les cultures locales ont imposé la dépendance à l'égard des hommes, forçant souvent les familles pauvres à vivre d'un seul revenu. Les perspectives financières et professionnelles des femmes sont donc souvent sombres.

Maroc : Comment mettre fin à la violence contre les femmes ?

Exposées dans toutes les cultures à toutes les formes de violences, les femmes issues de pays tiers-mondistes – de culture arabo-musulmane plus particulièrement – demeurent toutefois la cible privilégiée d’une violence prédatrice. Ceci est le cas en l’occurrence des femmes marocaines, dont le calvaire se mesure à des chiffres qui font froid dans le dos

Côte d’Ivoire : Comment réduire les grossesses en milieu scolaire ?

L’école ivoirienne est malade, malade de nombreux maux. L’un des plus pernicieux est le phénomène des grossesses des filles. L’Etat et les acteurs du système éducatif ont alors décidé d’instaurer en 2013, la campagne "zéro grossesse à l’école" qui piétine toujours. En effet, le ministère de l’éducation nationale, dénombre pour cette année 4471 cas. Quoique modestement en baisse, les chiffres, (6800 en 2014-2015 contre 5900 en 2015-2016) témoignent de l’ampleur du chemin à parcourir. Que justifie la persistance de ce fléau ? Comment y remédier ?

L’urgence de respecter le corps des femmes africaines !

Fléau de portée mondiale, les violences à l’égard des femmes ne connaissent a priori aucune frontière géographique. Leur ampleur prend toutefois un relief particulier en Afrique, ce que plusieurs statistiques alarmantes viennent confirmer. L’OMS estime à des millions le nombre de femmes africaines violentées, surtout dans le milieu conjugal, avec un taux de 41,6% en Afrique subsaharienne et 65,5% en Afrique centrale.

Avec les femmes construisons l’Afrique de nos rêves !

« Le vent du changement est en train de souffler sur ce continent ...». Ces mots célèbres prononcés par le Premier ministre britannique, Harold Macmillan, il y a 54 ans, sonnent vrai encore aujourd'hui, bien que le contexte soit différent.