Contrôle des prix

Transports au Kenya : Non au contrôle des prix !

Non au controle des prix dans le secteur du transport au Kenya

Le ministère des transports du Kenya propose une révision des tarifs appliqués par les véhicules de transport en commun, connus sous le nom de Matatu. L’objectif est de réduire les coûts de ce service pour les citoyens pauvres. Malgré les bonnes intentions entourant cette proposition, la réglementation des prix dans le secteur des transports ne peut avoir que des effets néfastes sur l’économie. Compte tenu de l’importance de ce secteur pour le PIB du Kenya, est-ce une bonne idée ?

Contrôle des prix du fuel en Afrique du sud : un désastre annoncé!

Le ministère de l'Énergie a déclaré qu’il envisageait de fixer un prix maximal admissible pour le carburant sans plomb 93 comme mesure d'allégement au profit des Sud-Africains étouffés par les hausses incessantes du prix de l'essence au cours des derniers mois. Si l’intention semble louable en apparence, un avertissement s’impose : les contrôles des prix entraînent systématiquement des conséquences inattendues bien pires que les problèmes qu’ils sont censés résoudre au départ.

Subventions en Guinée : un alibi pour gagner sur le dos des contribuables

Le Gouvernement guinéen vient de décider de supprimer la subvention du carburant en faisant passer les prix de l’essence, du pétrole et du gas-oil de 8 000 à 10 000 francs guinéens le litre. Il soutient que cette décision est destinée à alléger les finances publiques (les subventions et transferts ayant augmenté de 292,48% entre 2010 et 2018). Qu’en est-il réellement ?

Côte d’Ivoire : Le danger du blocage des prix !

Dans sa stratégie de réduction du coût de la vie, le gouvernement ivoirien a décidé de plafonner, sur une période de six (6) mois, les prix et les marges du riz, du sucre, de la tomate concentrée, de l’huile de table et du ciment. Ainsi, la tonne de ciment CPJ 32.5 et CPJ 42.5 sera désormais vendue respectivement à 90 000 FCFA et 94 000 FCFA. Quant aux prix des différentes qualités de riz, ils varient de 15 350 FCFA à 19 850 FCFA pour le sac de 50 kg. Cette décision a été motivée par la volonté du gouvernement de mettre fin à lahausse incontrôlée des prix de ces produits et aux pratiques de spéculation. Mais cette approche permettra-t-elle au gouvernement d’atteindre le résultat escompté ?

Nigéria : Quand contrôle des prix rime avec pénurie

S'il y a une leçon que le gouvernement fédéral nigérian doit retenir de la pénurie d’essence, avec les longues files d'attente aux stations-service, c’est qu’il ne peut pas se substituer au marché, peu importe la noblesse de ses intentions patriotiques. De la gestion des devises étrangères au marché du carburant, les marchés ne sont pas assez pris en considération. Le gouvernement s’acharne à vouloir tout maitriser à travers la régulation de l’offre et de la demande pour la fixation des prix. La crise pétrolière actuelle prouve clairement que ce n’est pas la bonne voie.