Constitution

Burkina : Que dire du projet de nouvelle constitution ?

Après une transition mouvementée et une élection, le pays des hommes intègres est appelé à se doter d’une nouvelle constitution qui devra raffermir ses institutions. Le président Kaboré soulignait d’ailleurs qu’il « faut des institutions fortes, qui survivent à leurs géniteurs ». L’architecture institutionnelle prévue par l’avant-projet de constitution contribue-t-elle à consolider la démocratie ?

Côte d’Ivoire : pourquoi faut-il réformer l’art 35 de la Constitution ?

« Les modifications que nous comptons apporter, vont tenir compte de notre histoire, de notre culture et des valeurs que nous voulons promouvoir pour la Côte d’Ivoire nouvelle». Tels étaient les propos du Président de la République de Côte d’Ivoire lors de l’annonce de sa volonté de réviser la Constitution en octobre 2015. Une entreprise délicate dans un Etat qui se remet à peine d’une crise qui l’a divisé pendant de longues années, mais qui n’en demeure pas moins nécessaire.  Que faut-il réviser dans l’article 35?

"La Tragédie du pouvoir" de Bowao

Les derniers événements tragiques du Congo-Brazzaville au sujet du référendum du 25 octobre 2015 font écho à l’ouvrage publié par le philosophe Charles Zacharie Bowao en mai 2015 aux éditions Dianoïa. Il est un ancien ministre congolais qui a démissionné récemment du PCT (parti au pouvoir). La tragédie du pouvoir interpelle les Congolais par rapport à leur conviction de changer ou non la Constitution du 20 janvier 2002.

Comment stopper le tripatouillage des Constitutions en Afrique?

La révision ou la modification de la constitution d’un l'État est un acte important, surtout si c’est pour l’intérêt de la nation. Toutefois, il y a eu souvent une manipulation aléatoire des dispositions fondamentales des constitutions en Afrique et cela pour des intérêts personnels. Le cas du Burkina Faso qui a été plongé dans la tourmente politique, le cas récent du Togo, sont des exemples flagrants.

Les révoltes arabes : pourquoi la Tunisie s’en sort mieux ?

Aujourd’hui, les Tunisiens, avec un minimum de violence et un maximum de raison, ont réussi à rédiger une nouvelle constitution la plus progressiste dans le monde arabe et qui a sorti le pays de la crise politique. Mais si « la révolte du Jasmin » a retrouvé de l’élan et a ressuscité l’espoir en Tunisie, pourquoi les autres pays du fameux « printemps arabe » ont toujours des difficultés à trouver le chemin démocratique?