Chômage

Chômage des jeunes en Afrique : La vraie raison !

Aujourd'hui, 60% des chômeurs en Afrique sont des jeunes. Ce sont des chiffres stupéfiants. Et, précision de taille, beaucoup de ceux qui travaillent sont sous-employés: soit en travaillant dans le secteur informel, soit en travaillant que quelques heures ou aidant dans les fermes familiales ou encore dans les entreprises familiales. Ils se battent comme des entrepreneurs «nécessiteux» de survivre, jonglant souvent avec de multiples emplois informels.

Afrique du Sud : le mirage du « salaire décent »

Le débat sur le salaire minimum, et le soi-disant «salaire décent», fait rage aux États-Unis, en Afrique du Sud et ailleurs. L’euphémisme du «salaire décent» peut paraître louable mais ses conséquences pourraient pourtant être dures et totalement indécentes. Pour beaucoup de gens, la dénomination appropriée ne devrait pas être salaire minimum, mais «salaire zéro». En effet c’est peut-être le sort réservé à de nombreux futurs chômeurs si l’on introduit sournoisement le salaire minimum national sous le manteau d'un «salaire décent».

Jeunesse au Nigeria : Entre aumône et chômage

M. Solomon Dalong, le ministre de la Jeunesse et des Sports dans le gouvernement fédéral du Nigeria a assuré que le All Progressives Congress (APC) commencerait le paiement de 5000 Naira (N) promis à la jeunesse nigériane en chômage lors de la campagne électorale, et ce à partir de 2016. Si l’on ne peut que saluer la bonne intention du ministre de la jeunesse, il est plus important de s’interroger sur la signification et la valeur de 5000 N pour des citoyens adultes pendant un mois plutôt que de s’extasier sur l'accomplissement d’une promesse de campagne du parti au pouvoir. Est-ce que le payement de 5000 N à la jeunesse nigériane créera des emplois et résoudra les problèmes de la pauvreté?

Croissance marocaine : où sont les emplois ?

En dépit de la résilience de la croissance de l’économie marocaine face aux turbulences de la conjoncture internationale défavorable, et l’amélioration du taux de croissance sur la dernière décennie, le chômage en général, et celui des jeunes en particulier, reste inquiétant, tournant autour de 22%, soit 2 fois et demi le taux national. Pourquoi la croissance marocaine ne crée-t-elle pas suffisamment d’emplois au profit des jeunes?