Sénégal

Séminaires Afrique & Liberté 2017

8ème édition du séminaire Afrique & Liberté : idées et action

La liberté: antidote à l'extrémisme violent

Un revenu minimum garanti pour une révolution agricole africaine

Les politiques agricoles de pays comme le Sénégal visent à garantir une sécurité alimentaire aux populations rurales, à améliorer leur accès à des services sociaux, et à développer l’investissement privé dans l’agriculture. Très souvent, ces populations exploitent de petites parcelles de terres qui ne permettent pas de réaliser des économies d’échelle.

Sénégal : Quelles alternatives aux exonérations fiscales?

Dans son rapport de la première revue du programme appliqué dans le cadre de l’Instrument de Soutien à la Politique Économique (ISPE) en faveur du Sénégal, le FMI a recommandé la suppression des niches fiscales. Une recommandation qui ne semble pas au goût du gouvernement sénégalais.

Sénégal : Quand alternance politique rime avec continuité

Malgré le fameux discours de la Baule qui a consacré le multipartisme en Afrique francophone, la gestion du pouvoir, dans la pratique, se révèle être toujours l’affaire d’une poignée de personne et de leur appareil politique. Sur le contient, en dehors de quelques pays tels que la Guinée et le Niger,  les « oppositions historiques » ont peu de chances de se faire élire à la magistrature suprême. En revanche, une nouvelle génération d’opposants incarnée par des hommes et des femmes issus des arcanes du pouvoir, se montre électoralement plus redoutable.

Procès Hissène Habré : L’Afrique jugera-t-elle l’Afrique ?

Le 30 mai 2016 restera à jamais marqué dans l’histoire du continent africain. Un ex-chef d’Etat africain a été jugé et condamné par un tribunal africain. Après un long processus judiciaire qui a connu plusieurs rebondissements, Hissène Habré, l’homme qui a dirigé le Tchad de 1982 à 1990 et qui était accusé de crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes de torture s’est vu condamné à perpétuité par un tribunal spécial à Dakar. Un exploit historique pour plusieurs observateurs qui pensent que ce procès augure d'une nouvelle justice africaine basé sur le principe: l'Afrique juge l'Afrique. Peut-on céder à cette euphorie ambiante ?