Monde

Recul de la pauvreté et libre marché : un duo gagnant

Malgré la récente récession en Occident, la pauvreté absolue continue à reculer dans les pays en développement à croissance rapide. La sortie de la pauvreté qui était autrefois l’apanage des pays occidentaux est désormais à la portée du reste du monde. Selon un communiqué publié récemment par la Banque mondiale, « moins de 10% de la population mondiale seulement vivra dans la pauvreté extrême d'ici la fin de 2015 ».

Après l'Etat-Providence

L’infatigable Tom Palmer, vice-président d’Atlas Foundation, ne cesse de parcourir le monde afin de diffuser les idées libérales aux moyens de conférences et de livres. Ainsi vient-il de publier After the Welfare State, un ouvrage collectif de démolition – avant travaux – des structures de l’État-providence.

Le mythe de l’égalité des revenus

L’ouvrage de Thomas Piketty, Le Capital au XXIe siècle, a ravivé l'idéologie discréditée du socialisme/communisme et ses diverses affirmations, comme l’État développementaliste, le capitalisme d'État, l’État providence et l’État dirigiste. La thèse centrale de l'ouvrage : assurer l'égalité des revenus pour la stabilité socioéconomique et politique en mettant en œuvre la taxe punitive et d'autres mesures politiques qui ciblent les riches. Cette thèse irrationnelle, est attrayante pour les décideurs qui prospèrent sur l’impôt.

Trop de législation incite à enfreindre la loi

Au cœur de toute société libre et ouverte se trouve la notion de droit dont le respect est essentiel. Mais pour que les lois soient respectées, elles doivent être dignes de respect. Alors que la majorité des gens respecte spontanément les droits des autres, les conflits se posent lorsque la législation empiète sur ce que les gens considèrent comme leurs plates-bandes.

Charlie Hebdo : Peut-on injurier et provoquer au nom de la liberté ?

La responsabilité est le pilier sur lequel repose la liberté. Sans responsabilité, il est illusoire de parler de liberté. Tout le monde connaît le proverbe  qui dit que « La liberté des uns s'arrête commence celle des autres». Ces mots  doivent être pris au sérieux si l’on ne veut pas, dans un modèle exempté de toute limite, vider la liberté de sa substance. Ainsi, les tristes évènements qui ont endeuillé l’hebdomadaire français Charlie Hebdo nous interpellent. Peut-on, au nom d’un rejet de toute foi, injurier, provoquer gratuitement  et intentionnellement? Cette attitude dénuée de responsabilité exprime t-elle la liberté d’expression au nom de laquelle la France s’est levée comme un seul homme ?