Monde

L’étatisme tue la créativité des citoyens

L'originalité n'a jamais été une grande vertu en politique. La protection des intérêts à long terme de l'État, de ses fonctionnaires et de ses citoyens exige une inertie et une certaine routine. La politique institutionnalise le statu quo, sauvegarde l'ordre permanent. Les régimes qui échouent à le faire deviennent les anomalies de l'histoire.

Comment restaurer les fondements de la liberté

La légitimité de la liberté repose sur la nature de l'homme, non sur des «vérités évidentes» ou sur des «droits attribués par Dieu». C'est l'argument que Richard Ebeling défend dans son essai intitulé «Restaurer les fondements de la liberté». Les fondements respectifs de la vérité évidente et des droits d’ordre divin ont donné naissance à la tradition de la liberté individuelle, mais l'utilisation de ces arguments n'est plus désormais pertinente.

Secrets d’une économie dynamique : réduire les coûts de transaction et la règlementation

Je parcours un long trajet en bus pour aller travailler. Chaque jour je suis absorbé par la lecture des dernières nouvelles ou par un article académique, mais l'autre matin, je pensais à un épineux problème et je réfléchissais en regardant par la fenêtre. La réponse au problème m’est venue en regardant sous mes yeux tous ces véhicules utilitaires et commerciaux engagés, d’une manière ou d’une autre, dans une transaction économique. J’ai réalisé que l’économie repose avant tout sur les coûts de transaction.

Liberté et prospérité : un duo gagnant

Fondamentalement, il existe deux types de sociétés. Le premier permet aux gens de prendre leurs propres décisions au sujet de leurs propres vies. Dans le second, quelqu’un  le fait à leur place. Dans le premier cas on profite de la liberté ; dans le second on subit la tyrannie. Sans surprise, la proportion avec laquelle la liberté ou la tyrannie domine détermine le bonheur ou le malheur, la richesse ou la pauvreté d'une société.

Le capitalisme est moral car non coercitif

Le capitalisme est le seul système économique et social qui nous offre à tous la liberté de choix, car il supprime la contrainte, ce qui fait de lui le seul système moral. Au lieu de restreindre les interactions humaines à travers différents types de contraintes (réglementations gouvernementales excessives, lois étouffant les petites entreprises, appels d'offres corrompus), comme le font tous les autres systèmes sociaux, le capitalisme repose sur la liberté : la liberté d'utiliser notre raison et nos idées comme bon nous semble, afin de survivre et de prospérer. La liberté et coercition ne peuvent cohabiter sans que la moralité n’en souffre.