Afrique du Sud

Quand le protectionnisme écrase les pauvres

Nous n’avons jamais entendu une personne pauvre, ou tout autre d'ailleurs, se plaindre d’avoir accès à des produits moins chers. Et pourtant, beaucoup de gens en Afrique du Sud (SA) adorent haïr les Chinois juste parce qu’ils nous procurent des vêtements bon marché. Parce que les fabricants locaux ne peuvent pas produire des vêtements aussi efficacement et aussi bon marché que les Chinois, le gouvernement SA impose des taxes à l'importation allant jusqu'à 45% du coût de ces vêtements pour protéger l'industrie. Cela n’empêche pas le vêtement de rester moins cher que ceux fabriqués localement. Il s’agit donc d’une taxe qui est finalement subie, non par les importateurs, mais par les consommateurs, même les plus pauvres.

Les effets pervers de la nationalisation

La nationalisation déstabilise la société et l'économie, réduit l'investissement, l'innovation entrepreneurial, la croissance économique, et a des conséquences négatives pour la majorité de la population, y compris les pauvres. Elle traduit, pour les investisseurs locaux et étrangers un manque de sécurisation de la propriété. La nationalisation détruit les emplois et la rentabilité des entreprises et en général est très préjudiciable à la population. C’est mauvais pour les consommateurs, les travailleurs, les pauvres et la démocratie.

Lois sur le salaire minimum: compassion ou cruauté déguisée?

L’économiste de la COSATU (Fédération des syndicats sud-africains), Neil Coleman, avait déclaré qu’« un salaire minimum national (NMW) crée un plancher de salaire de base, au-dessous duquel personne ne peut descendre, indépendamment de la région ou du secteur ». Il a tort.

Afrique du Sud : Les dégâts du contrôle des changes

Même si le contrôle des changes en Afrique du Sud semble inconstitutionnel, la banque centrale sud-africaine (SARB) a tout fait pour défendre sa politique de change lorsque M. Shuttleworth, l’entrepreneur milliardaire, a demandé à la Cour constitutionnelle de déclarer cette politique abusive.

La vision capitaliste sud africaine de Nelson Mandela était incomprise à droite comme à gauche

L’un des aspects les plus incompréhensibles de la frénésie médiatique autour de la mort de l’ancien président sud africain Nelson Mandela, était le débat obsessionnel centré sur son appartenance ou non au mystérieux parti communiste de l’Afrique du Sud. L'était-il ou ne l'était-il pas?