Afrique du Sud

Afrique du Sud : le nouveau visage de l’apartheid

Sans aucun doute, la discrimination raciale était l’une des caractéristiques de l'apartheid. Cependant, diluées dans une rhétorique politique confuse, on a du mal à comprendre les raisons de l’oppression de la majorité des Noirs Sud-Africains encore aujourd’hui. Comment le gouvernement de l'apartheid a-t-il réussi à créer plusieurs générations de noirs sud-africains pauvres? La réponse est simple: en restreignant leurs droits de propriété.

Afrique du Sud : la compagnie aérienne nationale à l’agonie

L’Afrique du Sud a besoin de se rendre à l’évidence : le temps les compagnies aériennes nationales étaient une source de fierté est révolu. Certains transporteurs nationaux, comme South African Airways (SAA), s’illustrent par leur mauvaise gestion. Ils doivent être liquidés pour préserver la fierté de la nation.

Aidez les chômeurs. Laissez-les juste travailler !

Sortir les chômeurs du carcan juridique du travail, leur permettre de conclure des contrats de travail avec l’employeur de leur choix, aux conditions de leur choix, et au salaire qu’ils jugent acceptable, est la manière la plus simple, la plus rapide et la moins coûteuse pour permettre à des milliers et des milliers de chômeurs de trouver un emploi. Le chômage est une urgence nationale qui doit être traitée avec la plus grande urgence. Pour aider, les chômeurs laissez-les travailler!

Chute de l’ANC : un simple accident de parcours ?

Les électeurs de la nation arc-en-ciel ont été conviés aux urnes le 3 août 2016 dernier pour renouveler leurs représentants au niveau local. Le verdict est embarrassant pour le parti au pouvoir. En effet, le Congrès national africain (ANC) a encore perdu des positions. Ce recul électoral peut-il s’analyser sous le prisme d’un simple accident de parcours ? Assurément non !  Les raisons de cette débâcle ont des racines sociales, politiques, économiques, et le tout chapeauté par une mauvaise gouvernance

Afrique du Sud : Libérer les prix pour libérer les patients

En 2014, le ministre de la santé, Aaron Motsoaledi, accusait les compagnies pharmaceutiques d'être « sataniques » et « génocidaires ». Lors de son récent speech à l’occasion du vote du budget de son ministère, il continue en soutenant que « les prix sont tels que les médicaments anticancéreux sont devenus diaboliquement inabordables. Si aucune mesure drastique n’est prise aujourd'hui, nous allons compter les sacs mortuaires comme en temps de guerre. ».