Siham Mengad

Communales 2015 au Maroc : Quelle représentativité féminine ?

Renforcées par le quota d'un tiers au niveau de la vice-présidence et au niveau des membres du conseil régional, les femmes ont remporté lors des élections communales et régionales du 4 septembre dernier 6.673 sièges, soit presque le double du nombre de sièges décrochés lors du scrutin de 2009. Un chiffre qui en dit beaucoup mais rapporte peu car la représentativité féminine au sein de la société et des instances politiques demeure insuffisante.

Les « petites bonnes » au Maroc : nouveau visage de l’esclavagisme

Selon le « collectif pour l’éradication du travail des petites bonnes », entre 60 000 et 80 000 fillettes de 8 à 15 ans sont exploitées comme domestiques au Maroc. Une forme de traite humaine perdurant dans ce pays demeuré très inégalitaire, et qui touche la majorité des pauvres. Comment en est-on arrivés  ? Et comment s’en sortir ?

Parité au Maroc : encore du chemin à parcourir…

Dans son préambule, la Constitution marocaine de 2011 stipule que « Le Royaume du Maroc s’engage à combattre et bannir toute discrimination à l’égard de quiconque en raison du sexe ». Aussi dans l’article 19, elle consacre une égalité totale entre les hommes et les femmes. Un texte ambitieux qui donne l’impression d’une réelle évolution de la situation de la femme au Maroc, et de l’engagement sur le chemin de la parité dans le pays. Qu’en est-il dans les faits, particulièrement en ce qui concerne la participation à l’activité économique (travail, entrepreneuriat, etc.)?

Maroc : Quelle société civile ?

Conçue comme contre-pouvoir, force de proposition, acteur de changement, la société civile est l’interface entre l’Etat et les individus. Au Maroc, loin d’être organisée sans être récupérée, neutralisée ou réprimée, la « société civile » est loin de jouer son rôle en tant qu’acteur du changement politique. Comment expliquer une telle faille ? 

Le monde arabe trois ans après : du printemps à l’hiver ?

Assassinatsattentats, prises d'otages, une partie du monde arabe est ensanglanté en cette fin de siècle par des crises politiques et des guerres civiles meurtrières. De la Syrie à l’Algérie, en passant par l’Irak et l’Egypte, les fanatiques religieux utilisent la violence pour promouvoir leur idéologie et se faire connaître de l'opinion publique. Comment peut-on appréhender les causes à l’origine de la recrudescence de cette violence et de cet intégrisme religieux ?