Martin van Staden

L’interventionnisme de l’État socle de la pauvreté

De nombreuses voix s’élèvent pour critiquer «l'inadéquation» et l’échec de la transition politique de l’Afrique du Sud en 1994, qui a conduit à la Constitution de 1996. Les détracteurs affirment qu’elle n’aurait apporté qu’une liberté politique dépourvue de liberté économique, car, la majorité des Sud-Africains restent pauvres aujourd’hui.

Afrique du Sud : hausse des loyers en vue !

Les Sud-Africains politiquement conscients oublient souvent que la route vers l'enfer est pavée de bonnes intentions. Qu'il s'agisse de faciliter l'accès au logement, de réglementer le tabagisme ou de nous protéger lors des transactions financières, on avance avec des œillères. Comme la lutte contre le tabagisme vise à protéger la santé publique et les droits des non-fumeurs, les gens y adhèrent facilement sans en mesurer l’impact. Avec la politique de «logement inclusif» de Johannesburg, une étude d’impact plus approfondie est certainement nécessaire parce qu'il y a un serpent dans l'herbe, un cobra en fait.

Afrique du Sud : Comment sauver le secteur des TIC ?

Les technologies de l'information et de la communication (TIC) ont provoqué des changements sans précédent au cours des deux dernières décennies. Désormais, grâce au numérique, les données peuvent être générées dans un réseau privé, transmises par une antenne parabolique, réordonnées sur un réseau Ethernet, puis partagées sur une ligne publique pour être diffusées par satellite vers un récepteur à l'autre bout du monde, le tout sans aucune déperdition. D’évidence, les TIC peuvent soutenir de développement de l’Afrique. Comment les promouvoir ?

Expropriation en Afrique du Sud : mesure anti-Noirs?

Tous les progrès réalisés depuis la fin de l'apartheid risquent d’être annihilés à moins que les gens reconnaissent qu'un des droits fondamentaux de l'homme est de pouvoir posséder et contrôler la propriété. Ceci inclut le produit de leurs propres efforts et la possibilité d'en disposer comme ils le souhaitent. Cela implique l’existence d’une économie de marché, où tous les individus sont libres de gérer leurs biens et leurs affaires en fonction de leurs propres besoins et motivations.

Afrique du Sud : la liberté, moteur de la concurrence

La concurrence ne peut pas être artificiellement créée. La compétition est inhérente à la nature humaine et elle prospère lorsqu'elle est laissée à elle-même. L'idée selon laquelle un gouvernement pourrait multiplier les lois, les règlementations et les formalités administratives sans entraver la concurrence et la croissance économique est une illusion. C’est pourtant ce que tente de faire le gouvernement dans un projet de loi sur la concurrence.  Il devrait pourtant seulement veiller à ce que les entreprises ne fassent pas usage de la coercition ou de la fraude et laisser le reste des dés tomber où bon leur semble, et ce dans l'intérêt de tous les consommateurs.