ESSIS Césaire Regis

Afrique du Sud : l’infernal duo inégalités - violence

Discours de haine, violences et meurtres, tel est le triste tableau que nous peint l’Afrique du Sud ces dernières années. Une Afrique du Sud qui autrefois, inspirait l’espoir des différences fusionnées, et qui aujourd’hui sombre dans la généralisation d’un phénomène pestilentiel : la xénophobie. Pourquoi ces sentiments xénophobes sont-ils exacerbés dans le pays ?

Crise de l’agrobusiness en Côte d’Ivoire: quel responsable?

Ils sont plusieurs (près de 40 000) ceux qui, succombant à l’appât du gain, ont injecté leurs capitaux dans ce qu’ils croyaient être l’affaire du siècle. Une affluence de capitaux qui a grandement aidé à dissimuler tout le montage qui permettait aux sociétés d’agrobusiness de payer des retours sur investissements (RSI) variant de 300% jusqu’à 1000% de l’investissement initial. A ce jour, et ce malgré les conclusions accablantes de l’étude réalisée dans cette filière et qui incriminent ces sociétés, ils sont encore plusieurs parmi le peuple, à croire à une conspiration montée de toutes pièces par le FMI, la BCEAO et les banques ivoiriennes pour empêcher l’éclosion d’une classe moyenne en Côte d’Ivoire. Qu’en est-il réellement?

Affaire du « Dirty diesel » : A qui incombe la responsabilité ?

Le niveau de la teneur en soufre du carburant vendu en Afrique est 378 fois plus élevé que celui vendu en Europe. C’est l’une des informations que donne le rapport « Dirty diesel » publié par Public Eye après trois ans d’enquêtes dans la filière du pétrole. Aussi, selon ce rapport, cette qualité de carburant très nuisible pour l’environnement, aurait inéluctablement des conséquences sur la santé des personnes vivantes il est utilisé. En dépit des dangers qu’il représente, ce carburant continue d’être importé en Afrique, pour consommation. A qui la faute ?

Accord en RDC : La recette d’un échec prévisible

Après plusieurs mois de tractations, le dialogue politique et civil en RDC a accouché d’un accord entre les parties : les élections sont reportées à avril 2018 et dans l’intervalle Kabila se maintien au pouvoir jusqu’à ce que son successeur prête serment. Les seules concessions faites aux membres de l’opposition, pour ceux qui y ont participé, semblent être relatif au calendrier électoral et sur un très malsain partage de « gâteau » (formation d’un nouveau gouvernement avec un premier ministre issu des rangs de l’opposition). Un aboutissement prévisible, qui n’est en rien différent de l’échec qu’avait prédit bon nombre d’observateurs.

Côte d’Ivoire : Un Sénat peut-il renforcer la démocratie ?

La création d’un sénat semble, entre autres, l’une des grandes nouveautés du projet de constitution de la Côte d’Ivoire. Cette proposition d’un système bicaméral est selon le Président Ouattara un moyen d’accroître la force du pouvoir législatif. Un tel projet va-t-il dans le sens de la relance de la démocratie ivoirienne ?