Chris Hattingh

Le monopole du secteur électrique épuise les Sud-africains !

Quelle est la différence fondamentale entre un monopole soutenu par l'État et un monopole émergeant du marché? Le premier s’appuie sur l'Etat qui le renfloue, via l’argent du contribuable, pour combler ses déficits et le protèger de la concurrence des rivaux potentiels via la législation. Dans le second cas, une entreprise privée ne peut gagner de position de monopole que si elle offre de meilleurs services et produits aux consommateurs. Lorsqu'une entité est protégée par la législation, elle devient systématiquement un monopole. En revanche, si une entreprise privée occupe une position dominante sur le marché, c'est parce qu'elle est plus compétitive que ses concurrents.

Comment restaurer les fondements de la liberté

La légitimité de la liberté repose sur la nature de l'homme, non sur des «vérités évidentes» ou sur des «droits attribués par Dieu». C'est l'argument que Richard Ebeling défend dans son essai intitulé «Restaurer les fondements de la liberté». Les fondements respectifs de la vérité évidente et des droits d’ordre divin ont donné naissance à la tradition de la liberté individuelle, mais l'utilisation de ces arguments n'est plus désormais pertinente.

Taxis vs Uber : redonnons la liberté au consommateur

Les chauffeurs de taxi n’hésitent pas à descendre dans les rues de Johannesburg et à perturber le trafic routier, notamment vers des points sensibles tels que l'aéroport international. Quelles sont leurs revendications ? Ils protestent en fait contre l'utilisation de l'application Uber qui, selon eux, « vole leurs emplois ». Ils déclarent qu'ils ont épuisé tous les recours auprès du gouvernement puisque leurs appels n’ont pas été entendus. Il était donc temps de prendre les choses en main et d'utiliser leur propre force pour empêcher les transactions volontaires entre Uber et ses clients.

Le capitalisme est moral car non coercitif

Le capitalisme est le seul système économique et social qui nous offre à tous la liberté de choix, car il supprime la contrainte, ce qui fait de lui le seul système moral. Au lieu de restreindre les interactions humaines à travers différents types de contraintes (réglementations gouvernementales excessives, lois étouffant les petites entreprises, appels d'offres corrompus), comme le font tous les autres systèmes sociaux, le capitalisme repose sur la liberté : la liberté d'utiliser notre raison et nos idées comme bon nous semble, afin de survivre et de prospérer. La liberté et coercition ne peuvent cohabiter sans que la moralité n’en souffre.

Taxe à 80% : la proposition de Piketty est-elle propice aux pauvres ?

Dans son best-seller « Le capital au XXIe siècle », Thomas Piketty présente le capitalisme comme un système socio-économique profondément mauvais.Le capitalisme, malgré ses défauts, est cependant le meilleur modèle existant. Ainsi, Piketty propose que ses défauts soient traités par une plus grande intervention et plus de contrôle de la part de l’Etat.