Chofor Che

L’Afrique a besoin de plus de femmes aux postes de haute direction au niveau local et régional

Les activités des collectivités locales et régionales influencent aussi bien la vie des hommes que des femmes de manière fondamentale, en répondant à leurs besoins essentiels et en améliorant la qualité de leur vie. Les hommes et les femmes n'ont, cependant, ni un accès, ni un contrôle égal sur les services de base fournis par les collectivités régionales et locales. Les femmes continuent d’être sous-représentées à la fois dans le leadership politique et dans l'administration au niveau local et régional. Pourtant, la collectivité locale, entité la plus proche de la base, est la mieux placée pour intégrer plus de femmes dans des postes de la haute direction.

L’insécurité du transport aérien en Afrique subsaharienne

L’Afrique subsaharienne est à la traîne derrière toute les autres régions du monde en ce qui concerne le volume du traffic aérien. Selon les statistiques de la Banque africaine de développement, en termes de kilomètres parcourus et de tonnes, la région ne peut se vanter que de 1,5% de l'industrie mondiale, alors que les régions du Pacifique et d’Afrique de l'Est représentent 35,7% de l'industrie du transport aérien. L’Afrique subsaharienne n’accueille que 1,5 % des passagers du monde à la fois dans les vols internationaux et domestiques, comparativement à 28% pour l’Amérique du Nord.

L’Afrique a besoin de compétences professionnelles et techniques

L'inadéquation des compétences dans les secteurs informel et rural par rapport aux besoins du marché du travail en Afrique a été identifiée comme l'une des raisons à l’origine des sérieux problèmes de chômage des jeunes et de sous-développement du continent. Selon l’étude des Perspectives économiques en Afrique (AEO), les secteurs pour lesquels il est le plus difficile, pour les recruteurs, de trouver des employés convenables sont ceux qui exigent des qualifications techniques

Rapatrier les capitaux illicites pour la renaissance et le développement rapide de l’Afrique

Les transactions financières illégales (IFT) du continent africain demeurent un obstacle au développement. Certains de ces capitaux sont empesés dans des comptes bancaires à l'étranger avec la complicité de fonctionnaires corrompus du gouvernement des Etats africains. Selon la Fondation Mo Ibrahim, dans une publication de 2013 : de 1980 à 2009, l'Afrique était un créancier net au monde, avec une perte de capitaux à hauteur d'environ 1,4 milliards de dollars.

Repenser le développement rural participatif et décentralisé au Cameroun

Le 16 décembre 2013, le gouvernement du Cameroun et la Banque africaine de développement (BAD) ont signé la deuxième phase de l'accord de prêt nommé  Grass Field Projet de développement rural participatif et décentralisé (GP DERUDEP). Selon la BAD, les agriculteurs de la Région du Nord-Ouest (RNO) du Cameroun devraient bénéficier de ce prêt de façon adéquate. Le montant total du projet est estimé à 25,600 millions d'UA et le Gouvernement du Cameroun devrait fournir le reliquat de 8,80 millions d’UA.