Etienne Bonnot de Condillac - Le commerce et le gouvernement considérés l'un à l'autre - Sommaire

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Abbé Etienne Bonnot de CondillacEtienne Bonnot de condillac (1715-1780) est un philosophe français qui devint l'instigateur de l'école française du sensualisme philosphique (l'idée que la connaissance vient des sens). Il est par ailleurs connu pour son traité économique de 1776 que nous proposons ici, dans lequel il esquisse une théorie subjective de la valeur et défend vigoureusement la liberté économique.

 

Introduction

Première partie - notions élémentaires sur le commerce, déterminées d'après des suppositions, ou principes de la science économique

Chapitre 1 - Fondement de la valeur des choses

Chapitre 2 - Fondement du prix des choses

Chapitre 3 - De la variation des prix

Chapitre 4 - Des marchés

Chapitre 5 - Ce qu'on entend par commerce

Chapitre 6 - Comment le commerce augmente la masse des richesses

Chapitre 7 - Comment les besoins donnent naissance aux arts, et comment les arts augmentent la masse des richesses

Chapitre 8 - Des salaires

Chapitre 9 - Des richesses foncières et des richesses mobiliaires

Chapitre 10 - Par quels travaux les richesses se produisent, se distribuent et se conservent

Chapitre 11 - Commencement des villes

Chapitre 12 - Du droit de propriété

Chapitre 13 - Des métaux considérés comme marchandises

Chapitre 14 - Des métaux considérés comme monnaie

Chapitre 15 - Que l'argent, employé comme mesure des valeurs, a fait tomber dans des méprises sur la valeur des choses

Chapitre 16 - De la circulation de l'argent

Chapitre 17 - Du change

Chapitre 18 - Du prêt à intérêt

Chapitre 19 - De la valeur comparée des métaux dont on fait les monnaies

Chapitre 20 - Du vrai prix des choses

Chapitre 21 - Du monopole

Chapitre 22 - De la circulation des blés

Chapitre 23 - Le blé considéré comme mesure des valeurs

Chapitre 24 - Comment les productions se règlent d'après les consommations

Chapitre 25 - De l'emploi des terres

Chapitre 26 - De l'emploi des hommes dans une société qui a des mœurs simples

Chapitre 27 - Du luxe

Chapitre 28 - De l'impôt, source des revenus publics

Chapitre 29 - Des richesses respectives des nations

Chapitre 30 - Récapitulation sommaire de la première partie

Seconde partie -

Chapitre 1 - Répartition des richesses, lorsque le commerce jouit d'une liberté entière et permanente

Chapitre 2 - Circulation des richesses, lorsque le commerce jouit d'une liberté entière

Chapitre 3 - Mœurs simples d'une nation isolée chez qui le commerce jouit d'une liberté entière

Chapitre 4 - Atteintes portées au commerce : guerres

Chapitre 5 - Atteintes portées au commerce : douanes, péages

Chapitre 6 - Atteintes portées au commerce : impôts sur l'industrie

Chapitre 7 - Atteintes portées au commerce : compagnies privilégiées et exclusives

Chapitre 8 - Atteintes portées au commerce : impôts sur les consommations

Chapitre 9 - Atteintes portées au commerce : variation dans les monnaies

Chapitre 10 - Atteintes portées au commerce : exploitation des mines

Chapitre 11 - Atteintes portées au commerce : emprunts de toute espèce de la part du gouvernement

Chapitre 12 - Atteintes portées au commerce : police sur l'exportation et l'importation des grains

Chapitre 13 - Atteintes portées au commerce : police sur la circulation intérieure des grains

Chapitre 14 - Atteintes portées au commerce : manœuvres des monopoleurs

Chapitre 15 - Atteintes portées au commerce : obstacles à la circulation des grains, lorsque le gouvernement veut rendre au commerce la liberté qu'il lui a ôtée.

Chapitre 16 - Atteintes portées au commerce : luxe d'une grande capitale

Chapitre 17 - Atteintes portées au commerce : la jalousie des nations

Chapitre 18 - Atteintes portées au commerce : comment les spéculations des commerçants ont pour dernier terme la ruine même du commerce

Chapitre 19 - Conclusion des deux premières parties