Derniers billets

Avec les femmes construisons l’Afrique de nos rêves !

« Le vent du changement est en train de souffler sur ce continent ...». Ces mots célèbres prononcés par le Premier ministre britannique, Harold Macmillan, il y a 54 ans, sonnent vrai encore aujourd'hui, bien que le contexte soit différent.

L’inflation est-elle contagieuse au sein de l’UEMOA ?

La cherté de la vie est un problème d’actualité et un défi majeur pour l’ensemble des pays de l’UEMOA (Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest). Les pays ont inclus la maîtrise de l’inflation dans les critères de surveillance multilatérale  du pacte de convergence, de stabilité, de croissance et de solidarité du 28 janvier 1998. Selon ce mécanisme, les pays doivent réaliser des taux d’inflation inférieurs ou  égaux à 3%. Malgré ce mécanisme, certains pays n’arrivent toujours pas à respecter ce critère.

L’aide : obstacle à la croissance et au développement de l’Afrique centrale

L'Afrique subsaharienne est le plus grand bénéficiaire de l'aide publique. La plupart de cette aide va aux États de l'Afrique centrale tels que le Cameroun, le Tchad, la République démocratique du Congo, le Congo Brazzaville, le Gabon et la Guinée équatoriale. Pourtant, ces États demeurent les plus pauvres du monde. Comment comprendre un tel paradoxe?

Démocratiser la démocratisation de l’Afrique

De nos jours, le livre polémique de René Dumont paru en 1962 pourrait s’intituler « La démocratie africaine est mal partie ». Dans la version originale, « L’Afrique noire est mal partie », l’auteur déplorait déjà une « Afrique cliente de l'Europe ». Cette relation entre l’Afrique et l’Occident demeure polémique en matière de démocratie. Remonter à Dumont permet de modérer ce débat qui n’a jamais disparu sur la non-préparation de l’Afrique à la liberté et sur l’inadéquation du modèle occidental pour le continent. Déjà, en 1990, comme le rapporte Jeune Afrique N°1523 du 12 mars 1990, Jacques Chirac, alors Premier Ministre français, déclarait à Abidjan que la démocratie (multipartisme) était « un luxe » et « une erreur politique » pour l’Afrique.

Le monde arabe trois ans après : du printemps à l’hiver ?

Assassinatsattentats, prises d'otages, une partie du monde arabe est ensanglanté en cette fin de siècle par des crises politiques et des guerres civiles meurtrières. De la Syrie à l’Algérie, en passant par l’Irak et l’Egypte, les fanatiques religieux utilisent la violence pour promouvoir leur idéologie et se faire connaître de l'opinion publique. Comment peut-on appréhender les causes à l’origine de la recrudescence de cette violence et de cet intégrisme religieux ?