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Tunisie : Doutes autour du projet de loi sur la réconciliation économique

Depuis sa présentation, le projet de loi pour la réconciliation économique en Tunisie n’a eu de cesse de susciter le débat. Cette affaire a soulevé beaucoup de controverse. D’un côté, la Présidence de la République tient à une réconciliation qu’elle juge nécessaire, utile et stabilisatrice. Mais d’un autre côté, de nombreuses composantes de la société civile y voient l’incarnation parfaite du déni des revendications du peuple depuis décembre 2010. Quelle lecture objective peut-on faire de ce projet de loi ?

Les conflits : un lourd handicap financier pour l’Afrique

L’Afrique sub-saharienne a-t-elle intérêt à arrêter les conflits et donc sa fragilisation ? Oui, dirait-on facilement. Dans une recherche récente, nous avons a pu montrer que cette fragilisation compliquait davantage la mise en place des meilleures institutions (Kodila-Tedika et Bolito-Losembe, 2014). Malheureusement, l’Afrique sub-saharienne est l’une des régions du monde une bonne partie de ces Etats sont fragiles : vingt-deux Etats sur un total de quarante-huit états sont classés par la Banque Mondiale comme étant fragiles (European Report on Development, 2009).

Les écoles privées low cost scolarisent des millions d’enfants pour quelques sous

L’éducation privée à bas coût est une réalité qui a été longtemps occultée. Le modèle est pourtant en pleine expansion comme le prouve l'exemple de l'Inde  Le Global Education & Skills Forum, organisé en mars à Dubaï par le groupe GEMS, plus grand groupe d’écoles privées du monde et qui possède une école à Etoy, a proposé une réflexion sur différentes facettes de l’éducation. Le forum a notamment mis en lumière une réalité longtemps occultée: l’éducation low cost. Des millions d’enfants sont scolarisés pour quelques sous par mois.

Le Kenya abuse dangereusement des emprunts

Il ne serait pas sage de planifier l’alimentation de votre famille sur la base de ce que vous allez trouver dans le grenier de vos voisins. Malheureusement, c’est le chemin que nos dirigeants ont choisi d’emprunter. L’endettement n’est pas mauvais en soi, mais il doit être fait avec beaucoup de prudence. Il est inquiétant de constater qu’au bout de deux ans, le gouvernement kenyan a emprunté 874.5 milliards de Shellings (Sh), plus que ce que le régime prédécesseur a emprunté (738 milliards Sh) durant son dernier mandat (5 ans).

Afrique : Impact des IDE sur la dynamique entrepreneuriale

La création de nouvelles entreprises a des effets positifs sur la croissance. Elles sont en effet généralement efficaces et elles créent de l’émulation sur le segment du marché elles s’installent, amenant ainsi à une hausse la la productivité, une meilleure qualité, et une baisse des prix. Nous savons aussi que les jeunes entreprises contribuent plus à la création d'emplois que des sociétés plus mûres car, celles-ci sont plus flexibles que les grandes