Derniers billets

Libérer l’économie pour consolider la démocratie en Afrique

Après la grande vague de libération du joug des colonisateurs européens, est venu le temps de la libération des despotes africains. Certains appellent cela la deuxième vague de libération de l'Afrique. Depuis la fin de la guerre froide, la démocratie multipartite s’est largement diffusée sur le continent. Et pourtant, la démocratie africaine est au mieux au point mort, sinon en recul.

Nigeria : Doit-on exclure les étrangers du marché de l’emploi ?

Le projet de loi de Hon Femi Gbajabiamila visant à restreindre l’accès à l'emploi des ressortissants étrangers dans le pays va passer en deuxième lecture. Selon M. Gbajabiamila, l’initiateur, c’est important pour lutter contre le chômage dans le pays. Le projet de loi, s’il est adopté, instituerait une amende de 1 à 2 millions de nairas  aux contrevenants employant des étrangers, au lieu de Nigérians.

Les meilleures solutions pour rendre le crédit accessible en Afrique

Le coût du crédit est très élevé en Afrique. En 2014, les taux débiteurs appliqués par les institutions financières dépassaient 20 % dans plusieurs pays du continent, dont la Gambie (28,5 %), Madagascar (60 %) et le Malawi (44,29 %). En décembre 2015, les taux d’intérêts pratiqués par les banques kényanes sont de l’ordre de 17,5 % sur leurs prêts alors que les taux de rémunération des dépôts sont souvent inférieurs à 7,9 %. Pour faire face au coût élevé du crédit, le président kenyan a promulgué une loi plafonnant les taux d’intérêt pratiqués par les banques.

Bons et mauvais dictateurs africains selon les Occidentaux

Récemment, plusieurs dirigeants africains ont été réinvestis présidents à la tête de régimes « démocratiques » (Idriss Deby Itno, Dénis Sassou Ngesso, Pierre Nkurunziza, Yoweri Museveni).  Leur point commun est d’avoir tous fait plus de deux mandats et continuent de contrôler le pouvoir, ce qui est contraire à l’esprit démocratique.

Afrique du Sud : la compagnie aérienne nationale à l’agonie

L’Afrique du Sud a besoin de se rendre à l’évidence : le temps les compagnies aériennes nationales étaient une source de fierté est révolu. Certains transporteurs nationaux, comme South African Airways (SAA), s’illustrent par leur mauvaise gestion. Ils doivent être liquidés pour préserver la fierté de la nation.